Les enfants sont formidables

Aujourd’hui mes belettes, on va parler zizi… Et caca aussi ! Faites pas la grimace, je sais que ça vous fait plaisir.

Parce que voyez-vous, en ce moment, mon P’tit Paquet se pose des questions existentielles, à savoir : qui est pourvu de l’outil magique permettant de faire pipi debout ? A mon grand désarroi, la discrétion n’est pas la première de ses qualités. C’est donc en général lorsque je me rends à la pharmacie ou au marché qu’il me montre du doigt absolument chaque homme en criant « zizi ? ». Si j’ai le malheur de faire comme si je n’avais pas compris la question (avec un petit sourire niais et gêné feignant l’incompréhension envers la personne incriminée), il répète encore plus fort « ZIZI ? ». « Alors Petit Paquet, il faut que tu saches… Oui, ce monsieur a sûrement un zizi, mais ni toi, ni moi, n’avons envie de le voir, alors aies pitié de ta maman qui rougit à vue d’œil ! ». Je suis en général tranquille pour 2 minutes 28 (dans le meilleur des cas). On croise ensuite un autre homme, et c’est reparti… Il va vraiment falloir que j’étudie la question du bâillon !

En attendant de trouver une solution à ce fâcheux problème, mon P’tit Paquet se donne à fond pour que j’alimente ce blog, alors vous allez être servis ! On va maintenant passer à la suite si vous le voulez bien… La partie caca… Non, ne me remerciez pas !

L’autre jour, Régina elle m’a fait « Vendredi, c’est moi qui garde ton P’tit Paquet ». J’ai répondu « Pas de problème », j’ai pensé « Tu vas en chier des rondelles de chapeaux, ma cocotte »… Elle avait prévu d’aller déjeuner avec des amis au resto. Pendant 1h30, il s’est tenu tranquille… tu m’étonnes, elle l’a amadoué avec des frites : ça marche à tous les coups les frites. Mais c’est la suite qui est intéressante… Quand ils ont pris le tram pour rentrer, elle a senti une odeur fétide émanée de la couche ! Elle a tâté le terrain (au propre comme au figuré), analysé la situation : ça attendrait le retour à la maison. Quand elle est arrivée, elle a constaté l’ampleur du désastre : une chiasse (appelons les choses par leur nom)… Une chiasse débordante même. Les dégâts étaient tels qu’elle n’a rien tenté d’autre que la douche… Après un nettoyage haute pression (fallait au moins ça, parait-il), et non mécontente du travail accompli, elle le sèche en pensant être tirée d’affaire. Que nenni, les enfants sont plein de ressources. Il a cru bon de lui pisser sur les pieds. S’en était trop pour Régina ! Quand je suis rentrée, elle s’est plaint de ne pas être assez payée… Elle est dure ! Elle a quand même le droit à mon éternelle reconnaissance… L’ingrate !

Et puisque aujourd’hui, on se dit tout (et qu’on parle caca), il faut aussi que je vous demande quelque chose… Pourquoi les enfants attendent-ils le pire jour de l’année pour faire caca dans le bain ? J’entends par le pire jour de l’année, celui où tu as dormi 3h, où tu ne sais pas trop comment tu t’es retrouvé à danser dans une boite de nuit miteuse d’un quartier improbable la veille. Qu’on soit clair… C’est une année bissextile. Le Petit Paquet avait donc 365 autres jours pour me faire ça. Et bien non, il a choisi LE jour où je ne suis pas apte, LE jour où j’ai été à deux doigts de lui vomir dessus. J’en suis sûre maintenant, cet enfant a le gout du risque !

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